Alors que les loyers augmentent en flèche et que l’absence d’alternatives au marché privé contribue à la crise du logement et à celle de l’itinérance, le Front d’action populaire en réaménagement urbain fait du logement social un enjeu incontournable des campagnes électorales municipales en cours partout au Québec.
Ce regroupement veut voir le nombre de logements sociaux et communautaires doubler d’ici 2040 et rappelle que les municipalités doivent utiliser tous les outils dont elles disposent pour contribuer à cet objectif.
La pénurie de logements des dernières années a forcé plusieurs municipalités à être plus proactives qu’auparavant pour soutenir la création de logements. Alors que la crise du logement en est devenue une d’inabordabilité, le FRAPRU s’inquiète de voir les maigres ressources permettant aux municipalités de contribuer au développement du logement social échapper aux locataires ayant les besoins les plus urgents.
Concrètement, les membres du FRAPRU interpelleront les candidats pour obtenir des engagements. En plus d’objectifs chiffrés de développement, pour leurs municipalités, les groupes communautaires impliqués dans la défense des droits des locataires et la promotion du logement social leur demanderont aussi de s’engager à contribuer financièrement aux projets de logements sociaux et s’assurer que les fonds publics municipaux destinés au logement locatif ne servent qu’à des projets sans but lucratif.







