En collaboration avec la Direction régionale de la Santé Publique, la Table de concertation féministe de notre région a mis sur pied un comité de réflexion et de sensibilisation pour la sécurité des femmes dans le contexte de la réouverture éventuelle de la mine de cuivre à Murdochville.
Le comité a choisi de se nommer « Comité Canari », en hommage à l’oiseau dont la mission était de détecter l’oxygène dans les mines avant que les humains ne s’y rendent. Contrairement au triste sort du canari, la Table oeuvre pour que les femmes ne soient pas sacrifiées ou oubliées dans le projet de réouverture prévu en 2032, note la Table.
Les membres du comité sont investis d’un rôle actif de partage d’expériences, d’observations terrain et d’expertises sectorielles afin de documenter rigoureusement les réalités locales. Cette mise en commun des savoirs vise non seulement à identifier les impacts du projet minier sur les femmes, mais également à élaborer des pistes d’action concrètes pour prévenir et atténuer les effets négatifs de cette implantation sur la population féminine de la région, précise aussi la Table.







