Dans le cadre de la mise en place des contre-tarifs de la part du gouvernement canadien, le Conseil national des chômeurs et chômeuses, le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi et les grandes centrales syndicales québécoises font valoir leurs revendications par rapport à l’aide aux travailleurs dans le contexte de la guerre commerciale avec les États-Unis.
Si ce front commun a salué le 25 août dernier les annonces du fédéral concernant la prolongation des mesures temporaires de l’assurance-emploi et la mise en place d’une nouvelle mesure, limitant l’exclusion pour départ volontaire au dernier emploi occupé, ces groupes invitent désormais le gouvernement à en faire davantage. Par exemple :
- En adoptant une norme universelle d’admissibilité de 420 heures
- En élargissant la mesure des 20 semaines supplémentaires de prestations d’assurance-emploi à l’ensemble des travailleurs pour la durée du conflit commercial avec les États-Unis.
- Et en rendant permanentes les mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi, ainsi que de celle limitant l’exclusion pour départ volontaire au dernier emploi occupé.
« Le programme d’assurance-emploi doit s’adapter pour être en mesure de répondre efficacement à ces crises. Le gouvernement fédéral doit donc agir, dès maintenant, pour renforcer cet élément crucial du filet social canadien », estime le Conseil national des chômeurs et chômeuses.







