Le plan d’orientations sur l’immigration du Parti québécois entend bien prendre en considération les besoins et les aspirations des régions, dont la Gaspésie assure le député de Jean-Talon et porte-parole en matière de Relations internationales et Francophonie, Pascal Paradis.
Ce plan, qui s’intitule Un Québec libre de ses choix : pour un modèle viable en immigration, présente comment la formation politique compte s’y prendre pour résoudre la perte de contrôle de la CAQ en immigration, notamment temporaire, avec des cibles et des moyens clairs, lit on dans le document qui présente une douzaine de mesures comme réduire au moins de moitié l’immigration temporaire à une cible de 250 000 à 300 000 résidents non permanents au terme d’un mandat de quatre ans, fixer des seuils d’immigration permanente à environ 35 000 nouveaux résidents permanents par an et effectuer un virage vers l’automatisation et la robotisation des secteurs de notre économie en pénurie de main-d’œuvre.
On peut entendre M. Paradis.
La régionalisation est à l’ordre du jour, rappelle M. Paradis.
Chose certaine les besoins des régions seront considérés avec à la clé des consultations, fait-il valoir.
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