La prolongation de l’entente sur l’équipe volante publique est considérée comme une béquille qui a démontré ses limites, selon l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux qui représente des membres partout au Québec, dont en Gaspésie
Ainsi, l’APTS a accepté de prolonger jusqu’en mars 2026 l’entente temporaire pour l’équipe volante publique à la demande de Québec. Reste que, rappelle l’organisme, depuis sa création en août dernier, seulement 8 personnes membres de l’APTS ont été envoyées en renfort dans les régions en difficulté. Un résultat qui montre les limites de l’équipe volante publique pour résoudre le problème de la pénurie de main-d’œuvre dans certaines régions.
Qui plus est, pour tenter de bonifier cette entente , qui ne vise actuellement que les services sociaux, l’APTS avait proposé d’en élargir la portée à d’autres services essentiels. Par exemple, les laboratoires ou les services d’imagerie médicale comme la radiologie, ainsi qu’à des régions particulièrement touchées par la pénurie, comme la Gaspésie et les Îles, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement a refusé d’aller de l’avant, selon l’APTS
Enfin, l’APTS appelle le gouvernement à prendre au sérieux les solutions qu’elle propose et à mettre en place des mesures durables pour répondre aux besoins de l’Abitibi-Témiscamingue, l’Outaouais, la Côte-Nord, Chaudière-Appalaches, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent ainsi que de la Gaspésie et les Îles.







