Après l’élection du gouvernement libéral de Mark Carney et face aux défis persistants de rareté de la main-d’œuvre dans plusieurs secteurs clés de l’économie québécoise, le Conseil du patronat du Québec presse Ottawa de répondre aux besoins des entreprises.
La contribution des travailleurs étrangers temporaires, les TET, est essentielle pour soutenir la croissance économique du Québec, note le CPQ qui réitère ses demandes au gouvernement fédéral mais aussi au provincial comme le retrait de la limite de 10 % du nombre de TET à bas salaires dans les entreprises, le retrait de l’impossibilité de recruter des TET dans les régions métropolitaines avec un chômage à plus de 6 % et le retour au permis de travail de deux ans pour les bas salaires, entre autres.
Joint par la salle des nouvelles de Bleu FM, Denis Hamel, conseiller stratégique au CPQ, indique qu’il en va de la pérennité des entreprises en ville comme en région, telle que la Gaspésie.







