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AVC : une histoire très touchante entre deux personnes authentiques

De gauche à droite : Mme Nadia Sergerie et Mme Lauraine Athot
3 juin 2024
Un reportage de Thierry Haroun

Juin est le mois de la prévention de l’AVC. Une occasion de parler de cet important problème de santé à travers une histoire concrète et combien touchante entre deux personnes très spéciales, soit Mme Lauraine Athot et de la personne qui lui a sauvé la vie suivant un AVC, c’est-à-dire sa bru Mme Nadia Sergerie. Elles nous ont racontés cette histoire en toute franchise et simplicité dans la coquette maison de Mme Athot à Cap-d’Espoir.

Voilà une histoire exceptionnelle qui liera à tout jamais ces deux personnes. Et pour cause. Il y a cinq ans Mme Athot est victime d’un AVC. Voici du peu dont elle se souvient quand l’ambulance est venue la chercher devant la pharmacie Jean-Coutu.

Il faut savoir qu’avant cela, elle s’était arrêtée chez sa bru alors qu’elle accompagnait une amie en voiture. Or, Mme Sergerie s’aperçoit en discutant avec Mme Athot que quelque chose cloche avec sa mémoire.

Une fois Mme Athot sortie de la maison en direction de la pharmacie, Mme Sergerie, appelle immédiatement son conjoint, un appel qui va s’avérer crucial.

Mme Sergerie appelle donc les ambulanciers pour qu’ils se rendent à la pharmacie pour ensuite la transporter à l’hôpital de Chandler. Si aujourd’hui Mme Athot se porte bien, elle est très reconnaissante du geste et de la présence d’esprit de Mme Sergerie qui admet que ce qu’elle a fait a été déterminant. On peut entendre leur échange.

Écouter le reportage complet :


L’AVC qu’en est-il?

Selon le ministère québécois de la Santé, l’accident vasculaire cérébral est un problème de santé non planifié et urgent qui doit être dépisté et traité rapidement. Sa cause, similaire à celle de l’infarctus du myocarde, est le résultat d’une diminution de l’apport sanguin dans le cœur ou dans le cerveau. La réduction de la circulation de sang entraîne la mort des cellules de la région atteinte.
Au Québec, environ 20 000 personnes par année subissent un AVC. Il est estimé que 130 000 personnes ayant subi un AVC vivent avec des séquelles tant psychologiques que physiques. Les impacts sur la qualité de vie de ces personnes et de leurs proches sont très importants, voire parfois dramatiques.

Reconnaissance des signes et des symptômes de l’AVC : qu’en est-il?

Selon la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, 1,9 million de cellules cérébrales meurent toutes les minutes après un AVC. L’AVC est donc une urgence médicale. Chaque minute d’hésitation peut avoir une incidence sur les mouvements, la coordination motrice, la vision et la mémoire du patient. Cependant, 66 % des personnes n’arrivent pas à l’hôpital à temps pour recevoir le traitement approprié, ce qui entraîne leur mort ou leur cause des séquelles.

Ainsi, la meilleure façon d’éviter les séquelles de l’AVC est d’en connaître les symptômes et les signes pas l’acronyme VITE :

• visage affaissé;
• incapacité à lever les deux bras normalement;
• trouble de la parole;
• extrême urgence

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