La crise forestière qui a cours se traduit de plus en plus en confrontation entre partis politiques, alors que ce dossier, qui touchent des centaines de collectivités régionales, dont plusieurs en Gaspésie et au Bas-St-Laurent, s’est retrouvé à l’Assemblée nationale où le ton est monté d’un cran. Bleu FM présente un second reportage sur cette crise.
Nous rapportions la semaine dernière que les propos récents du premier ministre du Québec, François Legault, selon lesquels le secteur forestier pourrait perdre jusqu’à 30 000 emplois en raison des tarifs douaniers de 45% imposés par les États-Unis, avaient fait réagir tant le secteur de la forêt que les municipalités.
Par exemple, le Conseil de l’industrie forestière du Québec se questionnait quant à l’origine des scénarios avancés par M. Legault. Il est vrai que plusieurs éléments comme le conflit du bois d’œuvre, les tarifs du président américain ainsi que les défis d’harmonisation et d’accès à la ressource créent actuellement de l’incertitude, concédait le Conseil.
Toutefois, les entreprises forestières sont loin d’abandonner et de lancer la serviette. Le premier ministre devrait plutôt appeler à l’unité afin que l’ensemble des parties prenantes travaille de concert pour mettre en place des solutions pérennes, rappelait l’organisme.
Et même son de cloche pour la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent qui déplorait « l’attitude défaitiste » de la CAQ face à une industrie centrale pour le Québec qui s’attend plutôt à une posture proactive de la part du gouvernement.
Débat en Chambre
Le tout a retonti en Chambre, alors que le whip en chef du Parti libéral, André Fortin a confronté le gouvernement à ses contradictions.
Le ministre des Ressources naturelles, Jean-François Simard de répliquer.
Le député Fortin en rajoute une couche.
Et le ministre Simard de répondre :
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Forêt : fortes réactions aux propos de premier ministre Legault







