Des agents des pêches seraient « terrifiés », vis à vis les autorités du ministère des Pêches.
C’est ce qui ressort d’un récent témoignage qualifié « d’étonnant », par le député bloquiste de la Gaspésie-les-Îles-Listuguj, Alexis Deschênes, en séance au Comité des pêches tenu à Ottawa.
La professeure agrégée en criminologie de l’Université de Moncton, Véronique Chadillon- Farinacci, dit avoir interrogé des agents des pêches et que ceux-ci lui ont fait part qu’ils étaient « terrifiés » par rapport au MPO et qu’il y a chez eux une crainte de la hiérarchie. On peut l’entendre.
Abasourdi par cette admission, le député et vice-président du Comité, Alexis Deschênes, poursuit son échange avec l’experte.
Le député rappelle dans une publication Facebook, que la professeure a rapporté des cas où malgré des dizaines de signalements de pêche illégale, aucun agent des pêches n’est intervenu.
Elle propose de dépolitiser leur action. Une des solutions serait de doter les agents des pêches d’un code de déontologie qui viendrait leur donner une plus grande indépendance professionnelle et qui permettrait aux pêcheurs et citoyens d’en appeler à un tribunal en cas de défaut d’agir conformément au code.







