Le syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est-du-Québec accompagné des membres qu’il représente, de médecins, de citoyens et d’autres membres du personnel ont manifesté hier devant l’hôpital de Maria pour que des postes d’infirmières et infirmières auxiliaires coupées soient rétablies.
« L’épuisement, le découragement et la crainte pour la sécurité des patients sont à son comble chez les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes », a déploré Pier-Luc Bujold, président du SIIIEQ-CSQ .Il précise qu’une infirmière et une infirmière auxiliaire ont été coupées sur chaque quart de travail.
C’est le tiers de l’équipe qui a été retranché, selon lui, notant aussi que plus de 100 rapports d’incident-accident ont été remplis en un peu plus d’un mois et cela continue. Toujours selon le syndicaliste, tout le monde est inquiet de la sécurité des patients et il n’y a aucun retour ou mouvement de la direction en suivi de ses rapports, fait-il valoir. Depuis les coupes, il n’est pas rare, à certain moment de la journée, de retrouver une infirmière ou une infirmière auxiliaire seule pour 12 patients lors des pauses ou des repas, ajoute M. Bujold.
De son côté, Andrew O’Reilly, directeur adjoint pour les soins infirmiers au CISSS de la Gaspésie note que ce ne sont pas 100, mais 35 incidents qui ont été rapportés tout en se faisant rassurant quant à la qualité des soins dispensés.
On peut l’entendre.







