L’Équipe Christine Fréchette souhaite donner plus de place aux régions dans la gestion forestière et dans la prise de décision, tout en accompagnant les entreprises du secteur forestier dans les défis économiques liés à la crise tarifaire.
Dans une communication publique, la première ministre sortante s’engage à une révision en bonne et due forme du régime forestier avec des engagements clairs et un échéancier de mise en œuvre. Cette réforme législative se basera sur les constats des projets pilotes et du Chantier national sur la forêt afin de donner plus de pouvoir aux régions, de renforcer les partenariats avec les Premières Nations et d’offrir davantage de prévisibilité aux travailleurs, aux entrepreneurs et à l’industrie.
Rester compétitifs
Pour rester compétitifs sur les marchés d’exportation et bâtir une industrie plus résiliente, lit-on, il est question d’injecter des sommes supplémentaires pour moderniser les usines, accélérer l’innovation et soutenir la construction en bois du Québec. L’objectif est de créer plus de richesse à partir de chaque arbre qu’on récolte et réduire notre dépendance aux marchés du bois d’œuvre américain dans le contexte de la guerre tarifaire.
« Nous soutiendrons également les entrepreneurs forestiers en adaptant mieux les programmes d’aides à leur réalité propre. Un investissement total additionnel de 144 millions de dollars est prévu pour ces fins », fait valoir Christine Fréchette.







