À l’approche de l’été et de l’ouverture des plages publiques, la Fondation Rivières considère que l’abolition par Québec du programme Environnement Plage est une mesure d’économies de bout de chandelle qui pénalise les bons gestionnaires des plages et qui aura pour effet d’inquiéter les citoyens à la recherche de lieux de baignade.
Ce programme permettait aux bons gestionnaires de lieux de baignade de rassurer le public quant à la qualité de l’eau. Par contre, et c’était sa grande faiblesse, le programme était volontaire et il ne permettait pas au public de connaître les endroits de baignade à éviter.
Dès que les résultats n’étaient pas satisfaisants, le gestionnaire de la plage avait le choix de corriger la situation ou de se retirer du programme. À noter que les équipes du ministère de l’Environnement faisaient l’échantillonnage et que des laboratoires étaient accrédités pour tester la qualité de l’eau.
La Fondation est d’avis que le Québec est mûr pour avoir un programme obligatoire de suivi de la qualité de l’eau dans les zones de baignade. L’abolition du programme pénalise les quelque 140 participants qui offraient un environnement sécuritaire pour la baignade.







