La ministre des Pêches, Joanne Thompson, se réjouit de la confirmation de la National Oceanic and Atmospheric Administration des États-Unis que toutes les pêcheries canadiennes aient fait l’objet de résultats de comparabilité en vertu de la Marine Mammal Protection Act, ce qui est une bonne nouvelle pour l’industrie.
Concrètement, cela signifie que signifient que les 323 entreprises de pêcheries du pays peuvent continuer à exporter vers les États-Unis avec des retombées de quelque environ 5 milliards de dollars
Selon la ministre, le travail de concertation, avec les pêcheurs et l’industrie, les fabricants d’engins, les groupes autochtones, les organisations non gouvernementales a permis d’élaborer un régime de gestion de classe mondiale de la baleine noire de l’Atlantique Nord, et a donné des résultats fructueux, comme le retrait de 2 474 tonnes d’engins fantômes des eaux canadiennes.
À noter que pour satisfaire aux exigences américaines en matière d’importation en vertu de l’Acte de Protection des mammifères marins et pour continuer à vendre des produits de la pêche sur les marchés américains, les mesures de gestion doivent être au moins comparables en termes d’efficacité à celles de nos voisins du sud.







