Le Collectif Gaspésie Les Îles pour un Québec sans pauvreté doute que la réforme de l’aide sociale améliorera le sort des personnes en situation de pauvreté. C’est en substance le message qu’a lancé la porte-parole du Collectif, Louise Gallien, au micro de Jacinthe Leclerc dans la cadre des Midis-Lunchs du Rocher.
Plusieurs organismes membres du Collectif Gaspésie Les Îles pour un Québec sans pauvreté doutent que les mesures contenues dans le projet de loi 71 visant une réforme de l’aide sociale vont « réellement améliorer le sort des gens » comme le prétend la ministre responsable de l’aide sociale et de l’action communautaire, Chantal Rouleau. On peut entendre Mme Gallien.
Elle donne un exemple.
Par ailleurs, il ne faut pas faire un lien direct entre le nombre de prestataires et leur intégration au marché du travail, d’autant ajoute-t-elle il n’y a pas de quoi avoir honte de bénéficier de l’aide sociale du fait que c’est un choix de société.
En chiffres, notons que les personnes seules au programme d’Aide sociale disposent d’un revenu annuel de 11 245 $, en comptant les prestations et les principaux crédits d’impôt. Cela leur permet de couvrir à peine 46 % de leurs besoins. La région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine est la troisième région avec le plus haut taux de personnes assistées sociales.
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