Alors que les évènements climatiques extrêmes se multiplient et forcent de plus en plus de personnes à se relocaliser, la Table de concertation féministe Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine dénonce une importante lacune des programmes gouvernementaux d’aide aux sinistrés.
Dans l’optique du Cadre de prévention des sinistres et du Programme général d’assistance financière, les services de garde éducatifs en milieu familial sont considérés comme de simples résidences plutôt que comme les entreprises qu’ils sont réellement, selon la Table.
Cette situation, poursuit la Table, prive les responsables de services de garde d’une aide adaptée à la relocalisation de leur milieu de travail, malgré les investissements importants requis pour répondre aux normes de sécurité et d’aménagement destinées aux jeunes enfants.
Cette situation est particulièrement préoccupante dans un contexte où le Québec fait face à une pénurie persistante de places en services de garde. La Table appuie donc la résolution adoptée par Maria et demande au ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrénière, de modifier les programmes en question afin que les services de garde en milieu familial y soient reconnus comme des entreprises lorsqu’ils doivent être relocalisés à la suite d’un sinistre ou en raison de risques naturels.







