L’encadrement de l’utilisation des écrans pour protéger les jeunes s’imposent selon la Fédération des médecins spécialistes du Québec.
Bien qu’ils offrent des avantages indéniables, l’omniprésence des écrans dans notre quotidien soulève des préoccupations importantes, particulièrement en ce qui concerne leurs impacts sur la génération montante.
Ainsi, dans le cadre de la Commission spéciale sur les impacts des écrans chez les jeunes, la Fédération a proposé des recommandations notamment l’instauration d’une majorité numérique à 16 ans ainsi que l’interdiction de l’usage des cellulaires dans les écoles. Par ses propositions, cet organisme souhaite que soit encadrée l’utilisation des écrans et que soit amorcé le changement de culture collectif nécessaire pour transformer nos habitudes numériques.
« Pour protéger les jeunes Québécois et renverser la tendance actuelle, il est nécessaire d’orchestrer un changement de culture qui interpelle toutes les générations, porté par une action concertée impliquant les familles, l’État, les éducateurs et les professionnels de la santé », souligne le Dr Vincent Oliva, président de la FMSQ.
Si les écrans peuvent représenter des outils académiques puissants pour les jeunes, notamment pour ceux ayant des besoins particuliers, leur utilisation devrait se limiter à leurs visées pédagogiques, sans nuire au développement des interactions sociales et à l’équilibre entre les activités.







